La Conscience de Vérité Suprême

La Conscience de Vérité

Il y a un certain état de conscience dans lequel on voit clairement que le plus petit évènement qui arrive sur terre est contrôlé, organisé et accompli par le Divin. Tout se déroule dans un ordre parfait avec une précision méticuleuse, spontanément comme une plante qui pousse et développe des branches, des feuilles, des fleurs et des fruits dans un ordre naturel. Lire la suite

La perfection psychologique de l’être

La perfection psychologique de l’être

Dans un être humain il y a beaucoup de différents niveaux de conscience et beaucoup de personnalités. C’est la cause principale de la confusion qui existe dans la vie de l’homme. Selon quelle personnalité est la plus forte , on dit qu’un homme est bon ou bien mauvais . Là aussi il n’y a pas de fixité de paterne. Lire la suite

Le Pouvoir Divin est à l ’œuvre

Le Pouvoir Divin est à l ’œuvre

C’est un très bon signe de sentir un silence dans la tête. Il faut le laisser s’installer et ainsi on se libérera de la ronde incessante des pensées. Dans ce silence une plus haute connaissance peut venir. Sri Aurobindo écrivit tous ses livres dans le silence du mental. Dans les monastères bouddhiste le mental silencieux est le premier but de la discipline spirituelle. On doit rester aussi paisible que possible. Ce silence dans le mental aura aussi un effet bénéfique sur le corps. Lire la suite

Le noyau dur en nous

Le noyau dur en nous
Quand nous avons assez de courage pour regarder les différentes parties qui composent notre propre être et l’état de chaos dans lequel il se trouve, nous sommes étonnés et perdus sans savoir par où commencer et quoi nettoyer en premier. Nous ne devons nous troubler mais devons essayer d’établir la tranquillité dans notre conscience. Cela nous aidera à avoir une vision nette de la situation. Si nous devenons impersonnel comme si nous regardions les secrets cachets de quelqu’un d’autre alors cette recherche peut devenir une intéressante excursion. Regardons dans les placards en désordre, nous y verrons des tas de choses sales accumulées dans la plus grande confusion.On a besoin de la lumière des rayons intuitifs de la discrimination pour pouvoir distinguer le bon et précieux du sale et sans valeur qui sont comme des relents empoisonnées et nauséabonds. Prions et accrochons nous à notre âme, à la Mère. Il n’y a pas de perversité, de laideur, de cruauté ,de violence, de démon dans le monde qu’on ne trouvera pas en soi. Nous portons le monde en nous même mais nous portons aussi la Divinité suprême qui réside dans notre âme à la lumière de la Vérité éternelle, du Bien, du Beau et de la Félicité. Si nous regardons profondément en nous nous verrons beaucoup d’éléments qui détestent la lumière, qui hurlent et se révoltent et deviennent violents si on essaie de leur imposer la loi de vérité.
Parmi ces éléments récalcitrants on en reconnaitre un , un très spécial, celui qui mène la danse. Il ne se soumettra jamais, il refusera de négocier, de parler , il est le noyau dur de la résistance. Dans chaque partie de l’être il y a un noyau dur, dans le mental, dans le vital et dans le corps. Pour chaque personne le noyau dur est différent. Par exemple dans certains ce sera une très forte tendance à la violence, dans d’autre un esprit indépendance qui refuse même la moindre intervention dans ses affaires personnelles, dans d’autres ce sera la jalousie, l’orgueil, l’avidité, la luxure ou même une tendance au suicide et à l’auto destruction ou bien une folle ambition insensée. La difficulté devient colossale quand le mental se joint au vital obscure et que le corps prend plaisir à un acte ou à une sensation dans une tendance sadique
Nous sommes tous des aspects du Divin. Il est impossible de trouver deux objets ou êtres identiques dans la manifestation. Chacun de nous est une création distincte, destinée à manifester un aspect du divin. Le noyau dur ou la difficulté centrale est la clé directe de ce que nous devons devenir. Si je suis mesquin comme personne alors j’ai la possibilité de devenir prodigieusement généreux, distribuant la richesse divine avec une grande satisfaction. Si je refuse de courber le dos devant quiconque alors j’ai la possibilité d’une soumission absolue. Si j’ai l’ambition de devenir le seigneur de tous avec personne pour contester ma souveraineté alors j’ai la possibilité de devenir un esclave de Dieu sans identité. En résumé quand on découvre le noyau dur, l’essence de l’obscurité concentrée en nous, notre plus formidable adversaire diabolique, notre mortel double, on découvre aussi notre destinée spirituelle, l’aspect particulier que nous manifesterons surement un jour. On fera encore une découverte d’une extrême importance. Si nous nous concentrons sur la transformation de ce noyau dur, le central antagonisme, alors tous les petits défauts de notre nature sont automatiquement transformés sans qu’on leur prête une attention spéciale. De cette manière on sauve un temps et une énergie précieuse dans la sadhana. Débarrassons nous de l’excès de bile et alors le mal de tête et indigestion et autres maux disparaitront.
Nous devons nous appuyer sur la partie la plus lumineuse de notre être alors le travail de transformation sera plus facile pour la Force divine. C’est cette collaboration qui nous est demandée par la Mère Divine. La nuit la plus impénétrable cache la plus pure lumière divine éternelle.
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Niranjan Guha Roy 1986

Où était l’homme?

Où était l’homme?

Où était l’homme quand Dieu fit surgir les soleils du sein du Néant,
Lança les galaxies lumineuses dans les courants sans fin de l’espace
Et conçu le chemin de notre destinée cosmique?
Où était l’homme
Quand les montagnes furent sculptées, les volcans creusés
Les océans remplis d’eau et d’espoir
Pour devenir la nurserie d’une vie remplie merveilles.
Où était l’homme
Quand Dieu joua avec l’idée des formes
Donna à chacune un temps de vie et de joie
Et avec une patience infinie arriva à l’homo sapiens,
En signe de gratitude pour ce long labeur du Divin
L’homme renie son sculpteur et l’appelle un imposteur.
Minuscule étincelle dans le temps, morte avant de naitre
Il se sent comme un roi – le diamant de la création
A chaque pas il combat son créateur
Qui le guide vers une incroyable transmutation
Il oppose son ignorance colossale au dessin de Dieu
Et se précipite vers sa propre ruine.
Pourtant le Divin tolère l’arrogance de l’homme.
Cette création éphémère est une ébauche non achevée de l’Un infini,
Une image crue formée des sept métaux et des sept nuances de la félicite
Il est petit et faible dans le corps mais transcendant dans son esprit
L’orgueil de l’homme vient d’une connaissance cachée
Son amour propre a sa source dans le Moi divin
Son aveuglement trouve sa force dans un puits lumineux et profond
Son affirmation de soi est soutenue par le droit inné d’exister.
Il provoque son destin secrètement supporté par une omnipuissance,
Il tue d’autres hommes et ne recule pas devant la mort,
Il jette le travail d’une vie dans un moment de caprice
Soutenu par l’ opulence immortelle de l’Esprit sans corps.
Chaque homme, chaque femme,  chaque être humain, faible ou fort
Esclave ou maitre, heureux ou malheureux, méchant ou bon
Est pour un instant éphémère une incarnation mystique
Nous ne sommes rien d’autre que notre Père, notre Mère, le Seigneur, l’Un
Surgis O homme, fais tomber les barrières du temps
Élargis toi dans la vastitude de la vision de l’âme
Surgis, casse la chrysalide d’or de l’envoutement
Tout est miraculeusement le même.
Sois une partie consciente de Lui dans le temps.
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Niranjan Guha Roy 1956

La Mère mystérieuse


Qui es Tu, O Mère mystérieuse, éternelle, unique?
Mon âme avec une faible bougie sonde les visages des statues des divinités
Dans la galerie sans fin de la montagne pour T’identifier dans un vain effort,
Pour crier victoire -enfin je L’ai trouvée C’est Elle, c’est Elle.
Mais jusqu’à ce jour aucun visage ne m’a satisfait, ma soif de La rencontrer brule
Comme un lent feu délicieux, et pourtant je ne La cherche pas
Je sens Ses bras si forts se refermer autour de mon âme avec une douceur insoutenable.
Le feu brule encore plus. Je suis enseveli dans la félicité de Son mystère.
Elle m’appelle et je cours partout où je rencontre Son regard.
Les statues de la galerie de la montagne me sourient avec des milieux d’yeux.
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Poème Niranjan Guha Roy
Illustration Christine Alkov